Publié dans Politique

Intrusion à son domicile - Christine Razanamahasoa dénonce un « acte d’intimidation »

Publié le mardi, 23 mai 2023


La présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, a pris la parole hier de sa propre initiative. Elle est revenue sur le cambriolage qu’elle a subi en fin de semaine dernière. A l’entendre, il ne saurait relever de la coïncidence. Devant la presse, la députée dénonce en effet un « acte d’intimidation » voire un acte terroriste après que son domicile a été cambriolé. « Il ne s’agit pas cinéma. Il s’agit de faits réels. Et des faits tels que ceux-ci, de mon point de vue, sont destinés à terroriser ou à intimider », a assuré la députée d’Ambatofinandrahana, durant une rencontre avec les gens des médias, hier en fin de matinée. Un téléphone portable, contenant tous ses contacts, ses correspondances et ses confidences ; un ordinateur de bureau composé d’un écran plat avec unité centrale ; et un sac marron contenant de l’argent, ont été emportés par le ou les individus qui se sont introduits au domicile la présidente de l’Assemblée nationale, samedi dernier. Aucun autre objet n’a disparu. Et aucune information ne filtre pour l’instant sur cette affaire. Le boss de l’Assemblée nationale rajoute savoir d’où vient l’intrusion et le vol à son domicile, soulignant toutefois ne pas vouloir donner d’autres détails de cette affaire.
Christine Razanamahasoa dit ne pas souhaiter répondre à une question s’il pourrait s’agir d’un acte politique ou non. « Je ne répondrai pas à cette question. Tout ce que je dis ici à un poids et fera l’objet d’interprétations », se contente-t-elle d’affirmer. « Servir le pays est sacré. Il n’y a pas de peur (…) Je suis la première responsable de l’Assemblée nationale, du travail avec les députés. Je ne peux pas baisser les armes ou m’agenouiller. Je ne cèderai pas aux intimidations. Je reste impassible et je suis engagée dans la lutte pour cette institution, pour la vérité », poursuit la tenante du perchoir de l’Assemblée nationale. Fait de délinquance primaire ou acte d’intimidation comme le subodore fortement la patronne des députés Christine Razanamahasoa ? Son domicile a été visité dans la nuit de samedi dernier. Le ou les cambrioleurs s’y sont introduits sans effraction, selon une déclaration de l’équipe de communication de la présidente de l’Assemblée nationale. L’enquête est ouverte au niveau de la Police et de la Gendarmerie nationale, assure la PAN, qui les remercie pour leur prise de responsabilité.
La rédaction

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff